Tissel Nouveau Monde
Nous avons ouvert notre première Manufacture en 2023, au 17 rue du Nouveau Monde à Roubaix.
Sa raison d’être : prouver qu’il est possible de produire localement, en cohabitant avec d’autres acteurs de l’économie circulaire – tous secteurs confondus.
Dans cette Manufacture “démonstratrice”, vous retrouverez des structures du textile ; de la plasturgie ; de la mobilité ; du bâtiment… Qui partagent toutes l’ambition de produire de manière plus respectueuse de l’humain et de l’environnement.
Repenser notre production plastique, grâce à l'impression 3D.
Former les constructeurs de demain, dans un écosystème circulaire.
Réduire la quantité de textile nécessaire, grâce au tricot zéro déchet.
Réparer les vélos à grande échelle.
Apprendre à (se) réparer, via la cordonnerie, maroquinerie et retouche textile.
Réaffecter des déchets, pour les transformer en accessoires de mode.
Repenser la manière dont on produit nos vêtements - avec une matière première naturelle, en circuit court et de proximité.
Réemployer les matériaux du BTP.
La Vie est Belt conçoit et fabrique des accessoires éco-responsables en matières upcyclées.
L’aventure a débuté en 2017 avec un pneu de vélo crevé devenu belt, dans une cave étudiante à Wazemmes. Aujourd’hui, c’est encore la matière que l’équipe collecte le plus pour fabriquer son produit historique : la ceinture en pneus de vélos usés.
L’équipe transforme également tuyaux de lance à incendie, corde d’escalades, draps de seconde main, chambres à air en fin de vie… en produits du quotidien qui portent chacun l’histoire de leur première vie. Leur passion : les transformer en accessoires stylés !
Le partage est de plus dans les gênes de La vie est Belt. C’est la raison pour laquelle ils proposent aussi à Tissel des ateliers pour apprendre à fabriquer sa ceinture ou son porte-clé personnalisés en pneus de vélo.
Fondée en 2014, Dagoma est une entreprise spécialisée dans l’impression 3D. Elle fabrique des pièces et commercialise des imprimantes 3D.
L’entreprise s’adresse principalement aux professionnels. Elle a implanté à Tissel la plus grande ferme d’imprimantes 3D d’Europe, avec 300 machines disponibles. Que ce soit pour des pièces uniques, des petites, moyennes ou grandes séries, ou encore des projets d’exception, Dagoma propose une large gamme de collaborations avec ses clients.
Innovante dans de nombreux domaines, l’entreprise accorde une attention particulière à son empreinte écologique. Elle conçoit des produits facilement réparables et met à disposition les sources de développement de ses créations. Elle lutte contre l’obsolescence programmée en offrant des solutions de mise à jour de ses machines. De plus, elle privilégie les filaments en PLA, un bioplastique dérivé de l’amidon de maïs.
En plaçant l’innovation, la durabilité et la collaboration au cœur de son modèle, Dagoma s’impose comme un acteur majeur de l’impression 3D en Europe.
ReCycle-moi collecte et réemploie les vélos à grande échelle en s’appuyant sur un large réseau d’ateliers vélos.
Les missions de l’association sont de développer une mobilité accessible, de favoriser l’insertion professionnelle et la formation et de participer à la réduction des déchets via la collecte des vélos.
Les vélos sont réparés et vérifiés avec rigueur à l’atelier avant de trouver une nouvelle vie à tarif très abordable partout où ils peuvent être utiles !
L’école de la Réparation, association loi 1901 d’intérêt général, est une école de mode qui propulse ses élèves vers le monde du travail en les formant à des savoir-faire manuels centrés sur la création et la réparation.
Elle propose un programme unique, mêlant artisanat, design, éloquence, économie et culture générale.
Avec son enseignement complet, l’Ecole de la Réparation vise à donner les clés de l’employabilité grâce à un accompagnement social et professionnel sur mesure, ainsi qu’une rémunération. Les candidatures sont ouvertes aux personnes sans diplômes, ni expériences professionnelles.
L’École de la Réparation a pour volonté d’être un lieu vivant de rencontres et d’échanges entre toutes les structures de l’industrie et la population locale. C’est pourquoi elle héberge des conférences, des masterclass, des ateliers et des séminaires.
Les 3 Tricoteurs, c’est un atelier de tricotage peu traditionnel à Roubaix – 7 rue du chemin de Fer. En poussant les portes de l’atelier, les clients co-créent avec les tricoteurs leur produit qui est fabriqué le temps de boire un verre.
Remettre au coeur de l’industrie de la mode, le savoir-faire local et des valeurs responsables et durables, c’est le fil rouge des 3T.
En plus de l’atelier de tricotage, Les 3 Tricoteurs développent à Tissel un projet industriel au service des marques qui souhaitent relocaliser la production et oeuvrer à leurs côté à rendre la mode durable et responsable, accessible à tous. Un engagement qui tricote des liens profonds dans une usine qui, jusqu’ici, filait sa laine autrement.
Zéro stock & production à la demande sont les fils conducteurs des 3T. Ici, pas de place pour la fastfashion.
Grâce à des techniques de tricotage moderne, les produits n’ont pas de couture ce qui permet de diviser les chutes de tissus par 15 lors de la coupe. Les déchets à l’état de fil sont revalorisés et donnés à une entreprise tourquennoise qui en fait des cintres (à retrouver à l’atelier).
Seules les matières naturelles sont utilisées (telles que la laine mérinos) pour favoriser la durabilité des produits et limiter les rejets micro-plastiques dans les océans.
Le BTP CFA Hauts-de-France est un réseau de centres de formation répartis dans la région et dédiés à l’apprentissage dans les métiers du bâtiment.
A Tissel, ils sont environ 200 apprenants accompagnés chaque année.
Le secteur du bâtiment est l’un de ceux qui génèrent le plus de déchets puisqu’il nécessite beaucoup de matériaux. Le secteur est en mouvement et à la recherche de solutions innovantes.
Lorsqu’on pense à demain, on comprend que le rôle de la formation est forcément central. Le BTP CFA Hauts-de-France souhaite prendre sa part et devenir pionnier par la sensibilisation des jeunes à des pratiques de plus en plus vertueuses au sein d’un écosystème dédié à l’économie circulaire.
Utilisation de matériaux recyclés, attention portée au tri sélectif, installation d’une station de lavage écologique pour nettoyer pinceaux et outils… Le centre est désireux de repousser pas après pas les limites. Cette quête lui a d’ailleurs valu de remporter le concours en 2023 des trophées de l’innovation du Winlab’ du CCCA-BTP pour sa démarche à Tissel.
Juin Fait le Lin est un atelier de tricotage et d’innovation dédié à la maille de lin et de chanvre et œuvrant pour une industrie textile vivante !
L’entreprise innove en tricotant du lin et du chanvre afin de réinventer une filière textile française empreinte d’humain, de beau, de sens.
Une marque de vêtements bien-être en maille de lin et de chanvre, mais aussi un atelier-laboratoire qui permet à Juin Fait le Lin de mettre son savoir-faire au service d’autres acteurs textiles souhaitant travailler ces matières locales et vertueuses.
Les caractéristiques écologiques et techniques du lin et du chanvre sont remarquables. Parmi celles-ci : une culture zéro déchet ; une irrigation naturelle (uniquement à l’eau de pluie) ; et un faible besoin en intrants.
Cocorico ! En plus, la France est le premier producteur mondial de lin.
ANTI_FASHION PROJECT est une association, créée en mars 2016 à Marseille qui a migré en 2017 à Roubaix sur invitation de La Redoute.
Ce projet a été insufflé par le Manifeste de Lidewij Edelkoort, publié en 2015, qui est un cri d’amour à la mode. En 2016 nous créons un premier cycle de conférence, dont l’objectif est de rassembler et de fédérer des acteurs, des industriels, des étudiants pour commencer à repenser cette industrie, mettre en avant les nouvelles tendances sociétales, imaginer une nouvelle voie vers la formation, avec un système de production plus vertueux.
En 2017, avec Sébastien Kopp, le co fondateur de VEJA, nous lançons un programme d’accompagnement social et professionnel, où l’on se sert de la mode et de la culture comme vecteur d’éducation, d’insertion sociale et d’accès à m’emploi auprès de jeune en difficulté, sortis des dispositifs.
Ce programme a pour objectif :
- de diminuer les difficultés et les freins qui entravent l’insertion sociale et professionnelle
- de bénéficier d’un accompagnement social et professionnel
- de favoriser l’accès à la formation et à l’emploi
En parallèle le collectif participe à de nombreux évènements culturels comme des défilés dans le cadre du festival URBX, réalise des collaborations avec des marques en créant des produits à partir de matériaux en fin de vie, des stocks invendus ou des fins de rouleaux de tissu, et anime des ateliers de création, d’upcycling, des pop-up stores.
Le Parpaing est un projet porté par le collectif d’architecture Zerm qui s’intéresse depuis 2017 au réemploi de matériaux dans la construction.
Il vise la remise en circulation de matériaux de seconde main et s’adresse à toute personne investie dans un projet de construction (maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre, entreprise générale, artisans, particuliers).
Il offre une gamme complète de services, allant de la collecte et la remise en état des matériaux à leur vente, à travers un atelier-entrepôt et une platforme web dédiée.
Le Parpaing propose également ses services d’expertise en tant que bureau d’étude technique en réemploi et assistance à maîtrise d’ouvrage.